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FORUM
Le
Forum était, dans les villes romaines, une place où
les citoyens se rencontraient quotidiennement pour discuter des
affaires publiques.
Il se propose d'être ici un lieu de libre-échange d'idées
et de points de vue. N'hésitez donc pas à y intervenir
(webmaster@paroisse-coutances.com)
pour y réagir très librement : sur le site, sur des
événements de la vie paroissiale, sur des articles
de " Eglise Aujourd'hui " etc.
ou pour répondre
à l'un des intervenants.
Cette page pourrait devenir ainsi une plate-forme de dialogue au
sein de notre paroisse. |
Décembre
2009 : Qui connaît ce texte ?? Envoyé par Sylvie RF en
cette période de Noël.
SARTRE
Jean-Paul - Noël 1940
Vous avez le droit dexiger quon vous montre la Crèche,
la voici.
Voici la Vierge, voici Joseph, et voici lEnfant Jésus.
La Vierge est pâle et elle regarde lenfant.
Ce quil faudrait peindre sur son visage, cest un émerveillement
anxieux, qui napparut quune seule fois sur une figure humaine,
car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses
entrailles.
Elle la porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son
lait deviendra le sang de Dieu.
Elle le serre dans ses bras et elle dit : « Mon petit ! »
Mais à dautres moments, elle demeure toute interdite et
elle pense : «Dieu est là », et elle se sent prise
dune crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce
que toutes les mères sont ainsi arrêtées par moments,
par ce fragment de leur chair quest leur enfant, et elles se sentent
en exil devant cette vie neuve quon a faite avec leur vie et quhabitent
les pensées étrangères.
Mais aucun na été plus cruellement et plus rapidement
arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse
de tous côtés ce quelle peut imaginer.
Et cest une rude épreuve pour une mère davoir
crainte de soi et de sa condition humaine devant son fils.
Mais je pense quil y a aussi dautres moments rapides et
glissants où elle sent à la fois que le Christ est son
fils, son petit à elle et quil est Dieu.
Elle le regarde et elle pense : « Ce Dieu est mon enfant ! Cette
chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette
forme de bouche, cest la forme de la mienne. Il me ressemble,
Il est Dieu et Il me ressemble».
Et aucune femme na eu de la sorte son Dieu pour elle seule.
Un Dieu tout petit quon peut prendre dans ses bras et couvrir
de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu quon
peut toucher et qui vit, et cest dans ces moments là que
je peindrais Marie si jétais peintre, et jessayerais
de rendre lair de hardiesse tendre et de timidité
avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de
cet enfant Dieu dont elle sent sur les genoux le poids tiède,
et qui lui sourit.
Et voilà pour Jésus et pour la Vierge Marie.
Et Joseph. Joseph ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais quune
ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que
dire de Joseph.
Et Joseph ne sait que dire de lui-même.
Il adore et il est heureux dadorer.
Il se sent un peu en exil. Je crois quil souffre sans se lavouer.
Il souffre parce quil voit combien la femme quil aime ressemble
à Dieu.
Combien déjà elle est du côté de Dieu.
Car Dieu est venu dans lintimité de cette famille.
Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie
de clarté,
et toute la vie de Joseph, jimagine, sera dapprendre à
accepter
Joseph ne sait que dire de lui-même : il adore et il est heureux
dadorer. »
Jean-Paul
Sartre (Bariona).
Pièce de théâtre écrite
en Noël 1940 pour ses camarades emprisonnés.
L'auteur
a refusé que celle-ci figure dans ses oeuvres complètes.
Bariona
ou le Fils du tonnerre (1940)
le
800 ème anniversaire de la cathédrale :
(
pour ceux qui recherchent le texte de Péguy, cliquez
ici)
Un flop monumental :
Après
une semaine flamboyante, très riche, appréciée
et diversifiée, les fêtes du 800è anniversaire
de notre cathédrale se sont terminées par
un Son et Lumière au-dessous de tout : aucun texte
ne pouvait être plus mal choisi, trop élitiste,
trop poétique et surtout trop triste et trop long.
Seuls peut-être 5 à 10% des milliers de spectateurs
présents ont pu y être sensibles, tous les autres
considérés sans doute comme du bas peuple ne
pouvaient qu'être déçus par cette nuit
lancinante répétée. La société
Contact n'a pas su rendre à la cathédrale sa
magnificence, qu'elle aurait pu éclairer, non pas en
harmonie avec le texte, mais au contraire en opposition, avec
des ruisseaux de lumière d'espérance, un "embrasement"
comme nous l'avons connu pour les plus anciens coutançais...
Les quelques images magnifiques (Galerie des Roses colorisée,
éclairages rasants de la façade,...) auxquelles
nous avons eu droit n'auront été que trop furtives,
durant à peine quelques secondes (même pas le
temps d'applaudir), et jamais les flèches dans leur
envol vers le ciel n'ont été utilisées
pour apporter une note d'optimisme, de regard vers le ciel
: l'Homme reste enfoncé dans sa fange terrestre, avec
des balbutiements vers le ciel, toujours à se repentir,
à s'écraser, à subir... Au diable la
tristesse, la désespérance, la soumission !
L'Homme veut toujours construire, repartir après des
malheurs ou des ennuis graves de santé, ressusciter
plusieurs fois au cours de sa vie, plutôt qu'attendre
la seule résurrection promise dans l'éternité,
dans la nuit de la vie. L'espérance est ici bas, tous
les jours, et n'enfermons pas les gens dans la repentance
éternelle, la soumission aux faits quotidiens, à
la tristesse ambiante pour des problèmes de crise ....
Un
fidèle de la cathédrale exaspéré
(reçu
le 13/10/2008)
JCL
Monsieur
le Président des Amis de la cathédrale
Je voulais simplement vous dire que : "la critique
est facile, l'art est difficile." Les gens s'en remettront
, il y a vraiment des choses plus graves, et en plus il
faisait beau.... bon courage. Salutations.
( reçu
le 14/10/2008)
F.C.
Réponse
du Directeur de la maison Contact :
J'entends
votre sentiment et je suis très sincèrement navré
que ce spectacle vous ait déplu et qu'il ait autant divisé
le public. Notre métier consiste à diffuser du
son, de la lumière et des images, soyez assuré
que je ne cherche nullement à me décharger de
quelque responsabilité que ce soit, mais nous n'avons
pas forcément à peser sur les contenus des spectacles
que nous diffusons. Dans le cas présent, nous avons participé
à la création lumière suivant les directives
du créateur artistique. Effectivement, d'autres choix
d'accompagnement de ce texte auraient pu être envisagés,
peut-être aurions-nous dû ôter notre casquette
de techniciens et essayer de peser sur les choix de l'auteur
... L'association organisatrice avait suivi l'évolution
du projet artistique et n'avait pas non plus émis de
réserves sur les quelques extraits qui lui avaient été
soumis par l'auteur.
En même temps, une des règles dans notre métier
est de respecter et de ne pas juger les contenus que nous avons
à diffuser. Ce même jour, à un autre endroit,
nous faisions le son et la lumière d'un concert accueillant
des jeunes chanteurs de la Star' Ac, au grand dam cette fois
de l'élite culturelle de la ville en question.
Quoiqu'il en soit, comme vous le dites très justement,
nous n'allons pas nous enfermer dans "une repentance éternelle"
mais plutôt essayer d'en tirer des leçons pour
l'avenir. Je vous remercie pour ce cri du cur, nous avons
plutôt l'habitude de recevoir des messages de félicitations
et nous en avons aussi reçu pour cette même soirée,
mais les critiques positives comme la vôtre ne peuvent
que nous aider à avancer.
Avec mes meilleures salutations.
(
reçu le 17/10/2008) Philippe
LEGEARD Directeur, Gérant
Un
"flop" que ce son et lumière! Un rendez-vous
convivial et festif raté. Certes!
Mais avant de tourner la page, c'est peut-être l'occasion
à saisir pour murmurer :
quelle est la Lumière que j'attends? Rendez-vous chez
Jean au chapitre 8,12*.
(
reçu
le 18/10/2008)
E.V.
*Jn 8,12 : Jésus leur parla,
disant: "Je suis la lumière du monde. Celui
qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres,
mais il aura la lumière de la vie."(NDLR)
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Des
femmes prêtres ! (journal paroissial de janvier
2007)
Il paraît que certaines personnes croient
que seuls les prêtres peuvent conduire, ou diriger la
prière des chrétiens à l'église.
Pourtant, déjà depuis longtemps, des célébrations
sont animées par des chrétiens dans les églises,
par exemple, l'après-midi de la Toussaint, pendant les
mois de mai et octobre, lors de réunions des communautés
locales...
Des catéchistes le font aussi régulièrement
depuis des dizaines d'années.
Le dimanche 10 décembre 2006 dernier, Gilbert, Roger,
Jacqueline, Pascal, Marie-Françoise, Agnès et
Nadine ont reçu la mission officielle de conduire la
prière des chrétiens lors des inhumations. Ce
n'est pas nouveau puisque ces personnes opèrent, si j'ose
dire, depuis des années à Coutances, mais aussi
ârce que cela se fait un peu partout.
La mission qui leur est confiée n'est pas définitive.
Elle est donnée pour trois ans... renouvelable après
évaluation avec le prêtre chargé de la paroisse.
Mais sont-elles prêtres pour quelques années? Non,
pas du tout, ce sont des "Ofticiants laics" C'est
ainsi qu'on les appelle. Il n'en reste pas moins vrai que leur
mission est tout à fait officielle... et sérieuse.
Ce qui surprend les personnes peu habituées aux églises,
c'est d'abord qu'il y ait des femmes. Mais vous savez les femmes
ont depuis bien longtemps une place importante dans l'Eglise
; qui s'en plaindra à l'heure où les politiques
veulent une parité dans les assemblées, les conseils...
et même dans la course à l'Elysée! Il y
a belle lurette que la parité et même au-delà
est un fait dans l'Eglise. Il a même des femmes qui travaillent
au Vatican ... et pas pour faire le ménage ou la cuisine
comme ou voudrait parfois le croire. Elles sont des postes-clés
!
Ce qui surprend aussi c'est que ces personnes n'ont pas d'aube.
Mais elles portent un signe de leur mission: le Pectoral: signe
que leur mission vient de l'évêque du diocèse.
Ce qui surprend encore c'est qu'il s'agit d'une inhumation...
alors qu'on était habitué jusqu'alors à
ce que toutes les inhumations soient présidées
par un prêtre. Ils sont moins nombreux. Ils ne peuvent
tout assumer. C'est vrai, mais c'est vrai aussi que les laïcs
formés pour cela sont prêts à prendre des
responsabilités dans l'Eglise. Et c'est vrai aussi qu'ils
le font souvent avec beaucoup de qualité. Rassurez-vous,
ils ne se sont pas proposés. Ils ont été
appelés... invités à se former pour discerner
s'ils sont d'accord et capables d'assumer une telle responsabilité.
C'est toujours ainsi dans l'Eglise. Et pour ce qui concerne
les officiants laïcs des funérailles, ils ont suivi
plusieurs années de formation et sur Coutances, ils exercent
déjà leur fonction depuis plusieurs années.
De plus, ils sont invités à travailler régulièrement
en équipe pour vérifier leur pratique et pour
ne pas se sentir seuls. Il y a une équipe importante
de personnes en lien avec les familles en deuil, une équipe
qui ne demande qu'à grandir en nombre pour répondre
avec plus de disponibilité encore à ceux qui souffrent
de la perte d'un être cher.
Le rôle d'un officiant laïc est de "présider",
de "conduire", de "diriger" la célébration,
la prière des chrétiens à l'occasion d'une
célébration d'inhumation.
Nous savons que cette nouvelle façon de faire peut poser
question... pendant quelques semaines, comme a posé question
autrefois la mise en place des catéchistes laïcs,
à la place des curés et des religieuses. Aujourd'hui
personne ne trouve plus rien à redire !
Mais, il ne s'agit pas de célébration au rabais...
C'est la même célébration, à la différence
près que les laïcs ne célèbrent pas
l'eucharistie... Mais depuis longtemps, il y a peu de familles
habituées à participer aux eucharisties du dimanche
et donc plus de célébration de l'eucharistie lors
de l'inhumation. Ce n'est pas une question d'être connu
ou non du curé, c'est une question de vérité,
d'honnêteté vis-à-vis du défunt et
de sa famille...
D'ailleurs un homme jeune encore qui a perdu son épouse
brutalement le premier dimanche de l'avent, a remercié
l'équipe de préparation de l'inhumation. Malgré
sa souffrance énorme, il a été surpris
de l'accueil et de l'attention qui était portée
à lui-même et à chacun des membres de sa
famille.
Les officiants laïcs de Coutances d'ailleurs reçoivent
souvent, après l'inhumation qu'ils ont "dirigée",
des remerciements, envoyés par les familles concernées
et qui ont fortement apprécié la qualité
de la célébration.
Alors les femmes prêtres... Ce n'est pas encore pour aujourd'hui,
cela viendra sûrement en son temps !
Mais des hommes et des femmes qui s'engagent dans l'Eglise,
il y en a de plus en plus, signe évident de vitalité
! Que soient remerciés toutes celles et ceux qui participent
à leur manière, avec leurs qualités et
leurs dons, à la vie de l'Eglise aujourd'hui. S'il y
a des tâches bien en vue, il en est d'autres très
obscures mais qui sont aussi importantes.
Louis
Huet
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Lintervention de M-A et Y LISY sur la déclaration
de la COMECE concernant le référendum a suscité
la réaction suivante* : (20
mai 2005)
Pour ma part je nai pas perçu dans le texte de
la COMECE qui figurait dans la FD du 3 avril une « volonté
délibérée d'orienter le vote des fidèles
vers le oui ». Jy ai vu plutôt une invitation
faite à chacun de peser lenjeu du référendum
sur lEurope et de se déterminer en conséquence.
Les évêques de la COMECE sont fidèles à
leur mission de pasteurs en cherchant à apporter aux
chrétiens un point de vue éclairé
mais non contraignant - sur un texte complexe quils ont
été à même de soigneusement étudier.
Si lon se reporte à lensemble de leur déclaration,
on constate quils admettent volontiers que le traité
nest pas parfait : comme Jean-Paul II et Monseigneur Ricard
(au nom des évêques de France), ils ont déploré
labsence des références chrétiennes
dans le préambule et restent plus que réservés
sur lentrée de la Turquie dans lU.E) ; cependant
ils reconnaissent que les droits fondamentaux y sont pris en
compte et quà ce titre un chrétien peut
y souscrire. Jai vu dans leur déclaration une lumière
précieuse qui invite chacun à se déterminer
en conscience.
G. Delaby
*
le texte incriminé a paru dans ces pages du 3 au 18 mai
2005, avant la campagne électorale officielle.
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Réaction d'un jeune internaute nouveau coutançais
: (septembre 2004)
Votre
site est agréable, car il contient toutes les informations
importantes, et je le trouve très complet bravo à
vous.
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-
Réaction d'une internaute sur "le dimanche des familles"
:(5
octobre 2003)
"Bravo
pour les photos ! Qui ose dire qu'il pleut toujours dans ce
coin de Normandie ? La chapelle Saint-Gerbold rénovée,
se détachant sur le bleu du ciel, prouve bien le contraire
! Et à ses pieds, ces familles semblent la rejoindre
par-dessus les siècles et illustrer joliment le thème
de la journée : "La famille :des racines pour la
vie"...
Un regret : ne pas pouvoir profiter des explications données
sur cette Chapelle ... Ne pourraient-elles figurer quelque part,
par exemple, sur la page qui présente les églises
de la paroisse ??"
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-
Réaction d'une jeune internaute : (octobre 2003)
"J'ai regardé le site internet de la paroisse de
Coutances. Il est vraiment très beau avec beaucoup d'informations
ce qui n'est pas le cas de tous!!!"
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Claire
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·
L'inculture
religieuse dans les médias : (septembre 2003)
"A l'occasion des
journées du patrimoine, nous avons eu la désagréable
surprise de lire par deux fois dans un hebdomadaire local
que le prince consul Le Brun aurait traduit "La Jérusalem
des Livrets" alors qu'il s'agit
de "La Jérusalem délivrée",
écrite au XVIè siècle par l'italien Le
Tasse : "une épopée où se mèlent
les épisodes héroïques de la première
croisade par Godefroi de Bouillon qui aboutit à la conquête
de Jérusalem en 1099, et les épisodes romanesques
d'amours tragiques comme celui de Tancrède et Clorinde".
N'est-ce pas là l'une des preuves que
nos médias, nos journalistes, malgré leur bonne
volonté, manquent cruellement de connaissances culturelles
et religieuses ? est-ce l'école, la famille, le catéchisme...qui
doivent pallier ce manque ?"
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AJCL
|
·
Une réaction d'une internaute sur le site de la paroisse
: (début juin 2003)
"Je viens d'aller sur le site de la paroisse que je trouve
infiniment mieux qu'au début, vraiment : page d'accueil
plus claire (quoique très/trop fournie?), disparition
de l'affreux fond avec des étoiles* partout...Et
quel (-le) photographe remarquable a la chance de posséder
cette paroisse !
L'album photo est impressionnant par la quantité et la
diversité des photos. Nous ne sommes pas prêts
d'être dessus car je m'aperçois que nous brillons
par notre absence à toutes les manifestations, sauf les
messes !
Allez, bravo, continuez."
* NDLR
: sans doute s'agissait-il alors de ce qui voulait être
des flocons de neige cet hiver...une idée à bannir
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·
A propos du nouveau timbre de la paroisse (mai 2003) : |
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E.
Vallée donne franchement son point de vue
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"Lisant
la dernière page d'Actualités Notre Temps de mars
2003, j'ai apprécié que le nom de la nouvelle
paroisse demeure sous le patronage de Notre-Dame.
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Mais
deux points me posent question: la croix grecque et le chiffre
13. Pourquoi la croix grecque, alors que l'étoile est
le plus souvent le signe associé à la Vierge qui
fait le lien entre la terre et le ciel?
Au lieu de 13 croix... je proposerai 12 croix ou 12 étoiles...
pour quatre raisons :
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Une
raison attachée au symbolisme du chiffre 12, notamment
au symbolisme judéo-chrétien: les douze tribus
qui forment le peuple élu en marche, les douze apôtres
qui forment la première communauté... chiffre
qui est inscrit dans la mémoire collective, même
de manière peu consciente, et
qui dépasse même l'héritage chrétien
: les 12 mois lunaires.
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Une
raison liée à la tradition mariale : la médaille
miraculeuse porte douze étoiles, la médaille de
Coutances en l'honneur du clergé et des enfants de chur
portait 12 étoiles... sans parler des douze étoiles
qui couronnent la femme de l'humanité nouvelle, décrite
par Jean, ou encore "Marie porte du Ciel".
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Une
raison théologique: douze, en amande autour de la
Vierge, préfigure une communauté réunie,
indique la marche imparfaite (car ce n'est pas un cercle) vers
l'unité d'une communauté spirituelle, alors que
le 13 s'attache à la territorialité, à
la géographie des anciennes paroisses. Or le but n'est
pas de se tourner vers le passé, mais vers un avenir,
une construction d'une communauté... (même si le
13 peut faire plaisir à quelques-uns pendant quelque
temps, il sera vite oublié...)
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Une
quatrième raison plus pragmatique: les deux paroisses
de Coutances se sont fondues en une seule, au lendemain de la
seconde guerre mondiale, puis il y en eut cinq, et il y en a
aujourd'hui treize...
L'évolution est-elle achevée? Demain, plus de
paroisses encore? Matériellement, sera-t-il possible
d'ajouter encore des croix ? Faudra-t-il refondre encore le
sceau? Certes, en cas d'évolution, ceux qui nous suivent
adapteront... mais l'histoire de l'Église est une suite,
une transmission de mémoire et il est bon de garder des
repères et, de mon point de vue, le douze est plus signifiant
que le treize.
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Certes,
il ne s'agit pas là d'une question vitale, mais je trouve
bon de vous transmettre mon point de vue."
·
point de vue entièrement partagé par une lectrice
:
"Cet
article m'a tout à fait satisfaite et je partage pleinement
le point de vue de son auteur qui a su le développer
d'une manière très claire et argumentée
- ce que je n'aurais pas su faire. Mon seul regret est que la
réalisation du timbre n'ait pas fait l'objet d'une consultation
auprès de davantage de personnes compétentes comme
lui."
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*
NDLR
: depuis, ce timbre n'a plus 13 mais 12 étoiles et est
très peu utilisé par la paroisse.
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